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Ton pont Salazar débaptisé
Couche au poteau
Notre Tancarville
Mais il est surchargé
On reste là planté
Vertigineusement sur Tage
Des heures dans les gaz.
Pour les embarras d'autos
Partout tu te surpasses
Pis encore qu'Ã Paris
Et tes chauffeurs sont féroces
Dérisoires conquistadors
Toi si douce autrement.
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